J’aime les photos épurées, les silhouettes et les ombres. Stéphane Villers
Stéphane Villers a d’abord photographié ses amies et sa famille, en argentique puis en numérique, avant de commencer par l’animalier ; c’est tout récemment qu’il s’est intéressé à la photo de rue, qu’il pratique depuis deux à trois mois. Autodidacte, il travaille au Leica Q2 et au Nikon Z7, avec une préférence pour le 50 mm f/1.2, qui convient bien à son œil. Ce qu’il aime : les photos épurées, les silhouettes et les ombres, et le noir et blanc, qui correspond à ses attentes.
On pose les questions à Stéphane…
SPF : Comment avez-vous découvert la photographie de rue ?
Stéphane Villers : J’ai d’abord photographié mes amies et ma famille en argentique, puis en numérique. J’ai commencé avec l’animalier et, depuis deux mois, je me suis intéressé à la photo de rue.
SPF : Depuis combien de temps pratiquez-vous la photographie de rue ?
Stéphane Villers : Je la pratique depuis deux à trois mois.
SPF : Avez-vous suivi une formation en photographie, ou êtes-vous autodidacte ?
Stéphane Villers : Autodidacte.
SPF : Quel matériel utilisez-vous pour la photographie de rue (appareil photo, objectifs, accessoires, etc.) ?
Stéphane Villers : Leica Q2, Nikon Z7, 70-200mm, 50mm f/1.2.
SPF : Avez-vous un équipement préféré pour la photographie de rue, et pourquoi ?
Stéphane Villers : J’aime bien le 50mm f/1.2, il convient bien à mon œil.
SPF : Comment définiriez-vous votre style en photographie de rue ?
Stéphane Villers : J’aime les photos épurées, les silhouettes et les ombres. J’aime le noir et blanc, qui correspond à mes attentes.
SPF : Y a-t-il des photographes de rue qui vous inspirent ?
Stéphane Villers : Ovidiu Selaru, Saul Leiter, Fan Ho, Sabine Weiss.
SPF : Pouvez-vous partager une de vos photos de rue préférées et raconter son histoire ?
Stéphane Villers : J’ai pris un cliché à Bordeaux, à la Meca. J’ai eu un fort ressenti sur l’instant. J’ai pris la photo. Cela me semblait être une évidence.
SPF : Quels sont les défis auxquels vous êtes confronté en pratiquant la photographie de rue ?
Stéphane Villers : J’ai dû apprendre à surmonter ma timidité.
SPF : Pouvez-vous partager une expérience mémorable que vous avez vécue tout en faisant de la photographie de rue ?
Stéphane Villers : Pas vraiment, cela ne fait que deux mois que je pratique cette discipline photographique.
SPF : Comment gérez-vous les questions d’éthique liées à la photographie de rue, en particulier en ce qui concerne la vie privée des sujets ?
Stéphane Villers : Mon style de photo de rue est très épuré. J’aime les silhouettes, les ombres et les photos floutées ; les gens ne se reconnaissent pas. Il m’arrive de prendre des portraits, alors je demande leur consentement pour poster sur les réseaux sociaux.
SPF : Avez-vous déjà eu des situations délicates en photographie de rue et comment les avez-vous gérées ?
Stéphane Villers : Oui. Sur le parvis du Trocadéro, je photographiais une inconnue. J’étais allongé au sol quand la police est venue me voir pour me demander si tout allait bien, et nous avons discuté photo.
SPF : Quels conseils donneriez-vous aux débutants qui souhaitent se lancer dans la photographie de rue ?
Stéphane Villers : Étant moi-même débutant en photo de rue, je dirais de sortir pour prendre des photos, et ce le plus possible.
SPF : Avez-vous des recommandations pour développer sa créativité en photographie de rue ?
Stéphane Villers : Je suis encore novice dans ce domaine, j’y réfléchis.
SPF : Avez-vous des projets ou des objectifs futurs en photographie de rue que vous aimeriez partager ?
Stéphane Villers : J’aimerais organiser une exposition.
SPF : Prévoyez-vous de participer à des expositions ou des publications prochainement ?
Stéphane Villers : J’y réfléchis.
SPF : Comment avez-vous rejoint Street Photographie France ?
Stéphane Villers : Via un contact sur Instagram.
SPF : Quels avantages trouvez-vous dans l’appartenance à cette communauté ?
Stéphane Villers : Me faire une idée culturelle de la photo de rue, pouvoir échanger sur les techniques et les réussites ou difficultés rencontrées.
SPF : Avez-vous des projets ou des idées pour renforcer la communauté de Street Photographie France ?
Stéphane Villers : Non, pas pour l’instant, mais j’y réfléchis.

