Saisir des moments de vie. Bruno Pautrel

Bruno Pautrel a toujours regardé la vie de la rue ; un jour, il est simplement parti avec l’appareil à la main. Il arpente les rues depuis une dizaine d’années, en autodidacte pendant quarante ans avant de suivre une formation en 2024. Il ne revendique aucun style : il observe autour de lui et chasse les occasions que la rue veut bien lui offrir.

On pose les questions à Bruno…

Bruno Pautrel photographie depuis quarante ans et pratique la photographie de rue depuis une dizaine d’années. Salarié, il sort quand il peut, un Fuji XT 5 à l’épaule et un Ricoh GR dans la poche : un matériel léger, discret et polyvalent, qui lui permet de passer inaperçu. Il se défend d’avoir un style et préfère parler d’observation : saisir des moments de vie, chasser les opportunités. Helen Levitt, Saul Leiter, Bernard Plossu et surtout Harry Gruyaert comptent parmi ceux qui l’inspirent.

SPF : Comment avez-vous découvert la photographie de rue ?

Bruno Pautrel : J’ai toujours eu un regards sur la vie de la rue. Donc c’est naturellement qu’un jour je suis partie avec l’appareil à la main.

SPF : Depuis combien de temps pratiquez-vous la photographie de rue ?

Bruno Pautrel : Je suis en errance dans les rues depuis une dizaine d’années. Etant salarié j’ai peu de possibilités de photographier la rue actuellement.

SPF : Avez-vous suivi une formation en photographie, ou êtes-vous autodidacte ?

Bruno Pautrel : J’ai suivi une formation très récemment en 2024, après 40 ans en autodidacte.

SPF : Quel matériel utilisez-vous pour la photographie de rue (appareil photo, objectifs, accessoires, etc.) ?

Bruno Pautrel : Je sort avec un Fuji XT 5 avec un objectif 16/80 Fuji. J’ai toujours dans la poche un Ricoh GR3 puis maintenant un GR4 monochrome.

SPF : Avez-vous un équipement préféré pour la photographie de rue, et pourquoi ?

Bruno Pautrel : Mon équipement préféré est celui indiqué en question 4, il est léger passe inaperçu et est polyvalent.

SPF : Comment définiriez-vous votre style en photographie de rue ?

Bruno Pautrel : Je n’ai pas vraiment de style, j’observe autour de moi et j’essais de saisir des moments de vie. Je chasse les opportunités que la rue peut m’offrir.

SPF : Y a-t-il des photographes de rue qui vous inspirent ?

Bruno Pautrel : J’aime Helen Levitt, Saul Leiter, Bernard Plossu et surtout Harry Gruyaert.

SPF : Pouvez-vous partager une de vos photos de rue préférées et raconter son histoire ?

Bruno Pautrel : J’ai pris cette photo a New-York. je me baladais a Harlem, et la j’ai vu cette personne, souriante, coloré pleine de vie.

Je suis allé vers elle est après quelques mots j’ai pu la photographier.

SPF : Quels sont les défis auxquels vous êtes confronté en pratiquant la photographie de rue ?

Bruno Pautrel : Je ’ai pas de problème, ni défis auxquels je suis confronté lors de mes sorties.

Par contre, il y a des jours ou je ne le sent pas.

SPF : Pouvez-vous partager une expérience mémorable que vous avez vécue tout en faisant de la photographie de rue ?

Bruno Pautrel : Une expérience oui, mémorable je ne sais pas.

Je faisait des photos dans ma ville, qu’un couples de personnes âgé me demande se que je photographie.

Je leurs explique et me dise(vous avez devant vous les deux personnes les plus célèbre de la rue). Je suis dans l’attente de la suite, alors il me dise qu’ils se nomment BREL.

Puis me propose de faire leurs portrait dans la rue.

SPF : Comment gérez-vous les questions d’éthique liées à la photographie de rue, en particulier en ce qui concerne la vie privée des sujets ?

Bruno Pautrel : J’essai de ne pas photographier d’enfant, et je fais attention a respecter l’image de mon personnage.

SPF : Avez-vous déjà eu des situations délicates en photographie de rue et comment les avez-vous gérées ?

Bruno Pautrel : Pas pour le moment.

SPF : Quels conseils donneriez-vous aux débutants qui souhaitent se lancer dans la photographie de rue ?

Bruno Pautrel : Juste un. Il faut oser et sortir le plus souvent possible.

SPF : Avez-vous des recommandations pour développer sa créativité en photographie de rue ?

Bruno Pautrel : Pour moi il faut être curieux, regarder et découvrir d’autres photographes.

SPF : Avez-vous des projets ou des objectifs futurs en photographie de rue que vous aimeriez partager ?

Bruno Pautrel : J’ai deux projets, je les gardes pour moi.

SPF : Prévoyez-vous de participer à des expositions ou des publications prochainement ?

Bruno Pautrel : Oui, j’ai un projet d’exposition pour l’année 2027, mais pas encore validé.

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