Poppy’AR : Voyage dans l’Art de la Photographie de Rue Authentique
Découvrez l’univers de Poppy’AR, une street photographer autodidacte et membre de Street Photography France. À travers cette interview, elle partage ses débuts, son matériel, ses inspirations et ses projets futurs en photographie de rue. Plongez dans son parcours et apprenez comment elle capture des moments uniques dans les rues d’Avignon.
On pose les questions à Poppy’ar…
Dans cette interview, Poppy’AR partage avec nous son parcours photographique.
SPF : Quels sont les défis auxquels vous êtes confrontée en pratiquant la photographie de rue ?
Poppy’AR : La lumière, ma vitesse de réaction qui parfois est encore un peu lente.
SPF : Pouvez-vous partager une expérience mémorable que vous avez vécue tout en faisant de la photographie de rue ?
Poppy’AR : Quand j’ai suivi la marche des Fiertés le 15 juin, sur Avignon, j’ai vécu un moment unique car c’était une belle marche, pleine d’amour et de bienveillance, qui m’a porté pour faire les photos car pour certains, ils posaient pour moi et c’était assez fou.
SPF : Comment gérez-vous les questions d’éthique liées à la photographie de rue, en particulier en ce qui concerne la vie privée des sujets ? Avez-vous déjà eu des situations délicates en photographie de rue et comment les avez-vous gérées ?
Poppy’AR : Je n’ai pas encore vraiment rencontré de situations délicates, juste une fois où la personne m’a dit qu’elle ne souhaitait pas être prise en photo (elle y apparaissait avec son jeune enfant) et j’ai donc effacé la photo devant elle pour la rassurer. Après à l’édition, j’essaye aussi de faire attention, que les photos dégagent une certaine bienveillance pour ceux qui sont dessus, enfin j’espère en tout cas y parvenir.
SPF : Quels conseils donneriez-vous aux débutants qui souhaitent se lancer dans la photographie de rue ?
Poppy’AR : Osez avec le sourire.
SPF : Avez-vous des recommandations pour développer sa créativité en photographie de rue ?
Poppy’AR : Avoir un thème en tête, ou une série et tout de même faire attention à la composition et après tester encore et encore, exercer son regard même quand on ne fait pas de la photo.
SPF : Avez-vous des projets ou des objectifs futurs en photographie de rue que vous aimeriez partager ? Prévoyez-vous de participer à des expositions ou des publications prochainement ?
Poppy’AR : J’ai un projet photo et écriture « Ghost World » (à travers lequel j’explore le flou en photographie de rue) que je complète au fur et à mesure, Pour le moment que 12 photos d’imprimées sur Dibond pour une petite exposition qui a eu lieu sur Avignon pour la fermeture d’un bar à cocktail et qui normalement devrait être sur les murs d’un autre bar à Valence fin septembre.
SPF : Comment avez-vous rejoint Street Photography France ?
Poppy’AR : Je vous connaissais déjà un peu mais en peu de temps, des synchronicités vous ont mis plusieurs fois sur ma route. Notamment avec le défi photo de rue que Genaro Bardy a lancé avec votre collaboration, en février et aussi avec Luc Marsal (@midimonslequart) dont j’admire la poésie depuis quelques années déjà et qui a posé ses jolis mots sur les photos de Philippe Marsal, que vous avez édité, et qui sort en ce moment. A vrai dire, jusqu’à maintenant, je ne me sentais pas forcément légitime de rejoindre vos rangs. Mais d’une part, quelques personnes m’ont gentiment houspillée dans mon entourage et d’autre part le fait que vous sélectionniez ma photo pour le concours m’a motivée.
SPF : Quels avantages trouvez-vous dans l’appartenance à cette communauté ? Avez-vous des projets ou des idées pour renforcer la communauté de Street Photography France ?
Poppy’AR : Pour le moment, je découvre tout juste votre communauté concrètement, donc pour l’une et l’autre des questions, j’attends d’avoir un petit peu plus de recul. Mais si j’ai franchi le cap c’est que je trouve que vous effectuez un travail de qualité et je suis déjà admirative de ce que vous mettez en place.

